Test Prénatal de Paternité : Déterminer qui est le Père lors des Premiers Mois de Grossesse

 

La plupart des tests de paternité sont effectués après la naissance de l’enfant, jusqu’à son âge adulte ou post-mortem. Parfois, les tests de paternité sont effectués pendant la grossesse. Dans ce cas, ils sont appelés tests de paternité prénataux. Les tests de paternité prénataux sont assez simples et rapides à effectuer, principalement grâce à la méthode d’échantillonnage utilisée par de tels tests. Les tests de paternité prénataux peuvent être divisés en deux catégories : invasifs et non-invasifs.

Les tests de paternité sont effectués en comparant les marqueurs génétiques du profil ADN du père présumé et celui de l’enfant. Le problème pour effectuer le test lors de la grossesse est clair : Comment obtenir les échantillons du matériel génétique du fœtus présent à l’intérieur de l’utérus de la mère ? Il existe un grand nombre de méthodes disponibles qui permettent de prélever un échantillon de l’ADN fœtal, telles que l’amniocentèse, le prélèvement de villosités choriales et le PPSO (prélèvement percutané de sang ombilical), des procédures qui sont souvent utilisées pour déterminer des anormalités génétiques du bébé à naître, mais qui représentent certains risques. Ces procédures sont référées comme étant des procédures de test prénatal “invasives”. À cause des risques encourus, les mères enceintes choisissent souvent d’éviter de tels tests, surtout si elles ont uniquement besoin de déterminer la paternité du bébé à naître.

Test de paternité prénatal non invasif

Les mères enceintes qui ont besoin de connaître le père de l’enfant lors de leur grossesse peuvent éviter tous les risques des tests “invasifs” en utilisant une méthode bien plus simple et 100% sûre, connue sous le nom de test de paternité prénatal non-invasif. Ce test est désormais la méthode privilégiée lorsqu’ils s’agit d’effectuer des tests de paternité prénataux.

Les avantages de ce test

  • Le prélèvement des échantillons est bien plus simple qu’avec d’autres tests prénataux, tels que le PVC. Un test non-invasif exige uniquement une prise de sang effectuée sur la mère et des écouvillons buccaux du père. Cliquez ici pour plus de renseignements au sujet du prélèvement des échantillons.
  • Le test non-invasif peut être effectué à seulement 10 semaines de grossesse, bien plus tôt que pour l’amniocentèse, par exemple, qui exige que la mère soit enceinte de 15 semaines.
  • La caractéristique la plus importante du test non-invasif c’est qu’il offre une garantie de sécurité totale pour la mère et pour le bébé.
  • Ce test de paternité prénatal non-invasif est relativement abordable comparé aux techniques invasives telles que le PVC ou l’amniocentèse.
  • Le test de paternité prénatal non-invasif est extrêmement précis. Si le père présumé est le père biologique, les résultats confirmeront une probabilité de paternité de 99,9%.

Amniocentèse, prélèvement des villosités choriales et PPSO

Les trois méthodes citées ci-dessus devraient déclencher un signal d’alarme chez les mères. Ceci est dû au fait que ces trois méthodes d’échantillonnage de l’ADN du fœtus sont parfois utilisées afin de savoir si le bébé se développe sainement ou non, et afin de déterminer s’il souffre de maladies génétiques ou d’anomalies chromosomiques. Ces méthodes d’échantillonnage sont uniquement effectuées si des tests prénataux préliminaires, tels que des analyses d’urine et des tests du sérum maternel, indiquent la présence d’un problème. Ces trois procédures exigent d’être effectuées par un gynécologue obstétricien qualifié. Le temps nécessaire pour chacune d’entre elles varie, mais les trois procédures ont besoin d’une échographie afin de guider vers le bon endroit l’aiguille insérée. L’échographie dure environ vingt à trente minutes. Les trois méthodes présentent des risques de fausse-couche. Cliquez ici pour en savoir plus.

Lors de cette dernière décennie, un bon énorme quant à la nature des méthodes utilisées pour le prélèvement prénatal des échantillons du fœtus a été effectué. Il est désormais possible d’extraire de l’ADN fœtal à partir du sang maternel. Ce qui signifie qu’il est désormais possible d’éviter tout genre de méthode invasive qui implique l’entrée dans l’utérus, le stress du fœtus et la possibilité de fausses-couches. Dès la dixième semaine de grossesse, lorsque les niveaux d’ADN fœtal dans le sang maternel sont suffisamment élevés, il devient possible de séparer l’ADN fœtal des échantillons du sang maternel à partir du sang maternel prélevé. Une fois que les fragments de l’ADN fœtal ont été séparés, des séquences génétiques spécifiques sont analysées et comparées à celles du père présumé afin de confirmer ou d’exclure toute correspondance. Le test prénatal non-invasif pour déterminer la paternité fournit des résultats précis à 99,9%.

L’échantillonnage génétique fœtal à partir du sang maternel est un test 100% sûr et n’exige aucune échographie ou intervention de la part d’un gynécologue obstétricien. Actuellement, des études intensives sont entreprises pour utiliser cette méthode afin de savoir si l’enfant à naître souffre de maladies génétiques ou d’anomalies chromosomiques, telles que le syndrome de Down, une maladie caractérisée par la présence d’un chromosome supplémentaire. Des études sont effectivement très prometteuses et de nombreuses universités et laboratoires importants ont publié leurs découvertes. Dans le futur, l’amniocentèse et le PVC ne seront probablement plus utilisés, ce qui se traduira par des grossesse plus saines et plus sûres.


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